Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /Sep /2009 12:26



La tribune présidentille du 11 Août, avec le préfet (turban blanc) bien encadré par les berets rouges (arrière plan).



Les initiés et leur danse traditionnelle et au premier plan le manguier fraîchement planté par le préfet dans le cadre de la campagne de reboisement du tchad.



Les femmes qui savent comment prendre l'argent aux maris qui préfèrent garder tout pour eux: elles fabriquent de la bière (bilibili). Est ce que c'est la même chose chez nous?

Bon, je suis en train de télécharger des photos depuis 10h ce matin. Il est 14h, j'en ai marre et en plus il faut que je me repose un peu parce que d'ici une heure je vais construire un abris pour des poussins, je me suis lancé dans l'élevage! (c'est quelquechose qui ne se fait pas à goré, mais c'est par pur gourmandise que je met toute mon énergie dans ce projet!)
La prochaine fois vous aurez droit au texte avec les images! si si, ça y est je suis redevenu technologik!
allez bisous!








Par loisal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /Sep /2009 12:54

 

Réveil matin 11h je me lève comme une fleur, vous connaissez la chanson… Ici c’est 5h mais c’est tout de même le cas. Je saute dans mon pantalon, mange un bout de pain à la vache qui ri (seul fromage exporté ici, mais qu’est ce que  je peux être heureux quand il y en a) et prie pour que ma voiture démarre du premier coup. Une chance sur deux de ne pas faire un nettoyage en règle de la batterie. Je fonce sur mon ancien chantier, là ou on a fait une clôture au frais de l’évêque pour mes deux élèves. Ils sont bien là, autour du four économique, que  j’ai mis au point avec mon ami Dara le soudeur, en train de préparer le thé. Comme chaque matin je m’émerveille du bon fonctionnement et de la faible consommation de cet assemblage de pot de peinture et de tôles soudés remplis de sable. J’aimerais bien que mon ami développe cette activité mais ici il faut apprendre à être patient, alors je lui laisse le temps et expose ce «  petit bijoux de technologie » aux yeux de tout le quartier, histoire de suiciter l’intérêt et pourquoi pas la convoitise. Il faut tout de même attendre un peu, ça n’a pas le même rendement qu’une plaque électrique. Depuis que je suis rentré je prends le thé au quartier, il est infiniment meilleur que le lipton. En plus c’est un moment de la journée ou tout le monde se dit bonjour, vient aux nouvelles, bref une ville qui s’éveille. Je discute un peu et me met en route pour mes activités de la journée, de bonne humeur et frai comme gardon. Ce jour là j’accompagne mes deux élèves jusqu’à leur bureau. C’est la première fois qu’ils doivent réaliser un projet de A à Z et je leur ai demandé de faire les plans de la maison qu’ils aimeraient bien avoir. En quatre mois ils savent maintenant faire des plans sous toutes les vues, établir une liste de quantité précise et calculer des coûts de production. Ils nous restent maintenant à accumuler de l’expérience et passer à l’informatique. Après la petite réunion de début de matinée, je les laisse travailler en autonomie. Pendant un temps je travaillais dehors, suant à grosse goutte mais là j’attaque une nouvelle période de bureau, il me faut réaliser les plans d’écoles d’églises et de dispensaires en vu du début de la saison. J’essaye d’innover même si je sais que le plus souvent, les conditions ne le permettront pas. 10h, le temps est passé très vite mais ce n’est plus une surprise. Je fonce à mon autre bureau refaire un point avec mes élèves, corriger leurs erreurs et participer à la nouvelle heure du thé avec mes collègues du seul organisme qui fait du développement à Goré : le BELACD. Entre temps il faut savoir que la matinée est entrecoupée de toute sortes d’événements. Il m’arrive d’amener des ouvriers qui ont le palu à l’hopital pour être sur qu’ils se soignent, de rencontrer une de ces femmes qui font de délicieuses boulettes de feuille de manioc, d’aller réparer un lavabo chez des sœurs qui cassent tout, d’écouter les doléances de gens qui croient que je suis « cousu d’or » en me mettant dans le même panier que l’évêque, de rencontrer un pasteur Nigérien qui me demande en anglais de faire par charité la dalle de sa maison, de fuir les attaques d’abeilles qui sont devenues folles on ne sait pour qu’elle raison, de faire rire les enfants qui sont partout…

Arrive midi, je suis crevé, mort de faim, et me jette sous la douche (même pas froide à cause de ce soleil qui chauffe à outrance les tuyaux). L’évêque fait sa prière habituelle et au dernier mot prononcé je me jette sur mon assiette. Dix minutes plus tard je suis dans mon lit en train de faire la sieste. A 15h c’est la deuxième session de la formation, là je reste avec eux pendant deux ou trois heures, le temps qu’il faut sauf le samedi ou a 17h j’insiste pour aller boire la récompense d’une bonne semaine de travail : une bonne Gala bien fraîche ! La journée de travail finie, je traîne dehors jusqu’au couché du soleil. Parfois j’ai la motivation d’aller jusqu’à un bon spot pour le regarder se coucher parfois non mais le spectacle est tellement unique qu’il peut être vu de n’importe ou. 18h30, et ça ne changera pas de l’année, il fait nuit. Je vais à la rencontre de Daniel et Marc, les deux cuisiniers pour prendre ma leçon de N’gambaïe. Ca progresse de jour en jour mais je ne suis pas sur que ce qu’ils m’enseignent soit reconnus de tous. Déjà, en répétant ce qu’ils m’ont appris, j’ai pu constaté que les ouvriers parlaient une autre version, proche mais différente… Dur dur. 19h30, ultime tête à tête avec le clergé avant de filer dans ma chambre profiter de la clémence de la température et de bonne musique pour avoir du temps à moi. 10h c’est l’extinction des feux, un peu tôt mais bon ça fait déjà une demi heure que je me suis endormi ! Réveil matin 5h…la boucle est bouclé.

J’ai hâte d’aller en brousse, surtout depuis que je sais que ce sera dans une région montagneuse proche du cameroun. En attendant, je n’ai pas à me plaindre, la journée que je viens de décrire n’est en rien monotone, il y a un fil conducteur mais la vie ici est remplie d’imprévus.

Toujours pas de photos mais ça viendras promis !

Je vous laisse, on est dimanche et « mao ku sukutu doko » je sais pas trop quoi. Comprendre je vais au marché acheter je ne sais pas encore quoi !

bye

Par loisal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 14:43

 

Le 11 Août est l’anniversaire de l’indépendance du Tchad. Cette année c’était le 49ème. A cette occasion et contrairement aux années précédentes était organisé un défilé à Goré. J’ai donc décidé de m’y rendre. Toutes les personnalités importantes étaient conviées, avec place assise à la tribune. J’ai donc eu droit à une invitation. Heu…non… en fait le procureur en a eu une avec le droit à un invité (moi). 

Nous sommes donc allé là bas, on m’a donné l’autorisation de prendre des photos ainsi qu’une belle chaise branlante avec vu sur un garde personnel de son excellence le préfet, c’est mieux que rien et j’ai quand même réussi à prendre des photos intéressantes.   

S’en est suivi une belle expérience. Rien à voir avec le défilé du 14 juillet en France et le grand déballage militaire qui a au moins le mérite de montrer ou vont nos impôts.

Là, on eu le droit aux bérets rouge et aux bérets bleu tellement concentrés à marcher droit et au pas qu’ils ont filé tout droit à la caserne en oubliant le circuit imposé. Les autorités ont tenté de leur faire faire un deuxième passage sans plus de succès. La matinée à donc commencé par des rires intérieurs et de l’indignation chez mes voisins de chaises.

Après les militaires, ce sont toutes les organisations, corps de métiers, associations, éthnies qui ont suivis. C’était mille fois plus intéressant, j’ai eu l’impression que c’était toute la ville  qui défilait, que tout le monde était représenté. J’ai été impressionné par la capicité de ces gens à se regrouper en groupe d’intérêts communs et par leur facilité à exposer au travers de petites scenettes leurs activités.

Ainsi donc, j’ai pu voir, pour ceux qui m’ont marqué, le groupement des femmes de bili bili (les vendeuses de bière locale), les jeunes breakdanceurs qui faisait des pyramides  pour représenter une moto avec un MC dessus, les cultivateurs mimant leur problème avec les éleveurs de bœufs (ici des enfants broutant de l’herbe), le professeur et ses élèves ninja qui a même réussi à casser une brique avec son bras alors qu’un simple voyage en charrette y suffit, les gardes des eaux et forêts qui ont fait planté un manguier au préfet, les clandos (les taxis motos) qui n’ont pas arrêté de se casser la gueule en voulant faire les malins avec leurs engins, les vendeurs de poulets bicyclette avec une dizaine de poulet vivant pendus au guidon (pardon brigitte bardot), les vendeuses de légumes et leurs énormes plateaux sur la tête ; les pêcheurs mimant leur problème avec le garde de pêche, le groupement des enfants de la rue (c’est dingue cette faculté qu’ils ont de rire de leur malheur), l’association pour l’alphébitasation et le développement durable (qui a crié qu’il fallait arrêté de pêcher des petits poissons), les profs, le soudeur, les diverses ethnies et leur chef de race (ils revendiquent le terme sur leur panneaux…), les groupements religieux, les bénévole de la croix rouge dont je ne serais pas rassurer d’être entre les mains, le groupement des filles mères (un problème récurent ici que je connaissais pas),les équipes de foot, les intiés et leurs habits et danse traditionnel (qui ont même réussi à aire danser le préfet),les différents quartiers de Goré, la liste est vraiment très longue. En fin de compte tout le monde à eu droit à sa minute de gloire devant le préfet.     

En fait, cette fête était plutôt une manière pour le président de préparer les futures élections, plutôt que d’indépendance il était surtout question de sa personne et de tout le bonheur qu’il a su donner aux tchadiens. Du coup il y avait une enveloppe de 5 millions de cfa pour les festivités à répartir dans la commune. Le maire à donc passé le défilé à distribuer des enveloppes contenant (je l’ai su plus tard) guère plus que 2000 francs. Mais ou est donc passé le reste me diriez vous ? Les tchadiens préfèrent dirent que c’est mieux que rien…

Certains groupement qui n’avait pas reçu d’enveloppe ont donc essayé de passer plusieurs fois sans plus de succès que de se faire dégager par les militaires. Tout c’est donc fini très vite (j’ai pas vu le temps passer) sur une invitation du préfet à se rendre à la grande finale de foot de l’après midi opposant le FC barcelonne de Goré au FC lion de Goré. Un grand moment…

Ce coup ci j’esquive la tribune officielle (et j’ai eu raison vu le nombre de ballons qui leurs sont tombés dessus) pour aller m’asseoir avec des amis plus loin. C’est barcelonne qui a gagné 5-2 pour les footeux, mais ce n’est pas ça le plus intéressant. Le préfet est arrivé en retard, on a donc commencé le match sans lui, mais quand il s’est pointé on a du tout recommencer ! heureusement il n’y avait pas encore eu de buts. Il s’est donc assis, a dispersé tout les militaires au bord du terrain et le vrai match a pu commencé. C’est une sacré ambiance, et le plus comique c’est lors des buts : tout les enfants et grands enfants cours en pagaille et font n’importe quoi (du genre jeter du sable en l’air, pirouette, etc…) sur le terrain, là les militaires sont complètements désorientés et essayent tant bien que mal de faire fuir les troubleurs de fête. Imaginez 7 buts dans un match ! j’ai vraiment bien rigolé. Je vous passe les détails de la remise des enveloppes, pardon du trophé.

Le soir il y avait une réception chez le préfet mais je n’y suis pas allé, c’est pas trop mon truc les banquets ou il faut se battre pour manger (c’est universel ça), et d’après les dire j’ai eu bien raison.

Entre temps, à midi je suis allé manger la boule chez un ami (la première depuis que je suis revenu), bref une journée bien remplie d’autre chose que le travail et le sentiment d’être vraiment bien là ou je suis !

La biz à tous !

ps: il n'y a pas de photo tout simplement parce que le nouvel appareil que j'ai est trop puissant! ça va me demander un peu de temps pour comprendre comment réduire la taille...désolé :(

Par loisal
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 13:24

 

Quand on voit quelque chose tous les jours, on en oublie à quel point c’est exotique… Alors voilà à quoi ressemble un manguier ici. Je dis ici parce qu’il y a une grande variété de mangues. Celles que l’on trouve en Europe, ici on les appelle les gréffés. C’est la moins apprécié, elles sont plus acides. Celles que l’on voit sur l’arbre ce sont des mangues normales, beaucoup plus sucrées et quand elles sont bien mûres on a l’impression que manger un yaourt à la mangue en raison de leur petit goût laiteux. Je pourrais en manger des kilos ! Malheureusement pour vous, elles supportent mal les voyages !

 

La photo d’en dessous, c’est un papayer, les papayes j’en mange depuis que je suis arrivé, contrairement aux mangues (seulement depuis mars). Il paraît que ce fruit est bourré de qualité médecinales. Ca me fait pensé aux potirons, c’est la même texture, quasiment le même goût mais en un peu plus sucré. C’est excellent avec un petit jus de citron.

 

Ces deux arbres sont les arbres fruitiers les plus courant, il y a aussi les bananiers. On les retrouve souvent près des douches dans les maisons car ce sont des arbres qui ont besoin de beaucoup d’eau. Il y a beaucoup de variétés là aussi.Ca va de la mini très sucré à l’énorme que l’on fait cuire (le paradis pour tout amateur de banane !).

 

Il y a des endroits ou les mangues donnent plus qu’à d’autres. Par exemple vers Doba, les manguiers donnent tellement de mangues que tout commerce est inutile. On vient avec un sac on donne un peu d’argent et on ceuille ou mange tout ce qu’on veux, ou qu’on peut ! Si j’habitais là bas je pense bien que je me ferais des siestes dessous, levant le bras à intervalle régulier pour me goinfrer comme il se doit ! Quand elles sont trop mûres les enfants les tapent sur des cailloux pour faire de la bouillie sans casser la peau. Une fois fait ils font un petit trou et sirotent tranquillement leurs jus de mangue maison. J’ai pas encore essayé mais c’est le genre d’idées dont je suis amateur !

 

La mangue est presque une monnaie d’échange. Souvent quand je prends des femmes dans ma voiture pour les emmener au marché elles me donnent des mangues en signe de remerciement. Elles savent qu’une mangue fait toujours plaisir.

Voilà pour ce petit épisode fruité, vous aurez sans doute compris que je préfère la mangue à la papaye, en ce moment c’est pour moi une source quotidienne de bonheur !

 

 

Par loisal
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /Avr /2009 11:24
La brousse c'est fini, la pluie est enfin arrivée, l'air est devenu étouffant, un sorcier faisant disparaitre le sexe des gens rôde en ville, certains projets se concrétisent de jour en jour, la seule vu d'une montagne m'a redonné beaucoup de force, toujours pas d'éléphants, des mangue à proffusion matin midi et soir, la prise de conscience que dans le corps humain il y a vraiment beaucoup d'eau, des rencontres touchantes, autant de choses qui font que le temps passe très vite (je répète ça à chaques fois mais c'est que ça m'étonne encore...)

Alors chaques soir quand je vois le soleil se coucher d'une si belle façon, je me dis qu'il faut que je profite de chacun des moments qu'il m'est donné à vivre ici.


Ca commence sur le chantier, avec des gens qui petit à petit sont devenus de véritables amis, une entreprise qui est un peu devenu ma famille. C'est vraiment le coeur serré que l'on s'est dit à l'année prochaine. pour l'occasion j'étais venu avec des casiers de bières, une sorte de tradition que j'ai lancé. heureusement qu'on ne termine pas un chantier chaques semaine. C'est aussi tout un village qui m'a dit aurevoir ,un village qui m'a permis de mieux connaître la vie au tchad et les tchadiens.Le premier surnom de ma vie qui change du piaf mais qui reste animal vies de  Boro et c'est quelquechose qui compte, un autres ouvenir inoubliable 
Je suis passé de nazara à  boubou! ça signifie singe dans le language des ancêtres et je l'ai pas volé, j'ai vraiment fait le clown incité par un public d'enfants aux rires faciles.
Maintenant je réside à goré toute la semaine, travaille sur des futurs projets de construction, en profite pour faire l'architecte chose que je ne pourrais plus faire en france.Il ya aussi la formation de Djimta qui se passe vraiment bien, et bientôt un deuxième lève qui doit arriver. Et tout recemment j'ai eu la chance de voir des montagnes! J'ai profité d'une occasion pour aller à Bam. C'est fou le bien que la vu d'un relief peu procurer! On a commencer à grimper, peu importe la chaleure, cette sensation me manquait. On a quand même du s'arrêter. Il ya une source en haut et la tradition ne permet pas de se ballader n'importe ou n'importe comment. D'après les on dit certains colons s'y sont risqués en piétinant une culture et ont disparus. C'est vraiment un beau coin, pour peu je demanderait bien à être muter la bas. Bien sur les missionaires n'ont pas pu résister à l'envie de mettre des statues de la vierge un peu partout mais la rencontre du père Atilio, un italien qui a deja plus de 40 ans de tchad derrière lui m'a vite fait oublié certains aspects religieux qui m'énerve. Lui aussi à un surnom, bien plus honorifique que le mien: le père mbum. Il le tient du fait que ça vie est consacrée à la promtion de la culture mbum. Il parle même mieux cette langue que certains autochtones et surtout il leur a fait le plus beau des cadeaux: leur propre dictionnaire, un travail de 40 années, impressionant. en discutant avec lui j'ai enfin découvert une personne que j'imaginais être la norme chez desgens qui passent leur vie en afrique. Comme il le dit lui même il est à contre courant et à quelques problèmes avec la hierarchie en place (on se comprend très bien). quand il est arrivé son premier travail a été de cerner ce qu'il y avait de bon a prendre pour l'église dans le religion autochtone et vice versa. Il s'est intéressé aux gens plutôt que d'essayer de les détourner d'une voix diabolique comme se plaisent à dire une grande majorité. Aujourd'hui il veux construire un musée, je me suis porté volontaire pour monter le dossier. Un volontariat intéressé par l'optique d'un séjour plus long là bas...Il m'a aussi parlé des mont de lahm et de ses grottes ou les ancêtres vivaient, des peintures qu'il y a là bas. Il n'y a jamais mis les pieds. Il faut faire des sacrifices et trouver le maître de la terre pour nous guider, chose que ses convictions ne lui permette pas de faire mais qu'un païen comme moi pourrait lui en donner l'occasion. Si on arrive à aller là bas, je risque de voir quelque chose d'unique et que peu de personnes ont eu la chance de voir. A suivre!

on se quitte sur cette image,  très très bientôt!
Par loisal
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Pages

Profil

  • loisal
  • Le blog de sylvain loiseaux
  • 31/05/1984

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus