Mardi 30 septembre 2008
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16:37
Il y a tellement de choses à dire...
Après un voyage de quelques heures passés a regardé au travers du hublot, j'arrive enfin à N'jamena.
Ca y est pour de bon, en quelques secondes tout le chemin parcouru pour en arriver ici est oublié, je suis en Afrique!
Personne ne m'attend à l'aéroport, j'avais réussi a écarter cette hypothèse de ma tête, et pourtant c'est bien le cas.
2 heures d'angoisse plus tard, je choisis un taxi qui m'inspire confiance et j'arrive à bon port, pour la première impression on verra demain. De toute façon il fait nuit, chaud et je suis crevé.
Le lendemain je me réveil tôt, ,non pas par impatience, mais parce que dans mon semi sommeil je peu voir les gouttes de sueur naîtrent sur mon torse, ici que ce soit la journée ou la nuit il fait la même température: 35°c, et le pire est à venir. Heuresement je dois descendre dans le sud ou il fait meilleur, du moins plus longtemps.
Je me lève et je vais à la messe du dimanche, lieu essentiel pour rencontrer des gens. J'ai beau ne pas avoir la foi les chants africains sont entraînants et l'êveque du coin est à mourrir de rire quand pendant une demi heure il sermone son auditoire sur le mariage "pas très cathoilique" d'un couple.
Tout de suite après je suis invité à un pique nique par une tchadienne avec des volontaires dcc et leurs amis locaux. L'aventure commence...
A 15 dans un pick up encadré de deux berlingo d'ami bidoche, nous voilà parti pour Coundoul, censés pique niquer au bord du Chari.
Des embourbements, des moteurs cassés, des pauses, des zig zag, des rires, des enfants cuieux et trois heures plus tard, on arrive à 20km du départ mais pas possible d'approcher du Chari, la zone est innondée. Nous sommes en fin de saison des pluies...
Tout de suite on sent cette solidarité culturelle, quand Elaqui, la cuisinère, partage le repas non seulement avec nous mais aussi avec les enfants du coin qui ont faim. Les bidoches, certains, ne sont pas du tout dans le délir, ils rentrent. Nous quelques heures, boulettes de viandes, beignets et morceaux de guitare plus tard. Ce fut une journée riche en sensations et en découvertes.
La population ici est très jeune, il y a très peu de vieillard, tout le monde est dans la rue, on peut sentir toute sorte d'odeurs, à part la priorité à droite il n'y a pas de règles de conduite, c'est le bordel total! Les gens te sourient beaucoup, on les fait bien marrer, surtout les enfants qui crie "nazara! nazara!" en nous voyant. Il ya aussi beaucoup de gens allongés par terre, fatigués par le cumul du ramadan et de la chaleure.
Tout ce que je vois je n'aurais jamais pu l'imaginer, on voit la misère certe mais pas comme en France, il y a une certaine beautée la dedans, par exemple quand on voit des enfants en haillons s'amuser avec un pneu et un bateau ou alors en train de capturer des sauterelles. En fait il faut totalement redéfinir le sens du mot beautée à l'européenne, ici il faut la distinguer dans un sourir, dans une odeur, dans la jeunesse d'un enfant plein de vie dans un groupe de gens en train de prier, quand une route n'est pas trop cabossée, dans la multitude des produits que vendent les petits commerçants, dans un bon verre d'eau fraîche...
Après un voyage de quelques heures passés a regardé au travers du hublot, j'arrive enfin à N'jamena.
Ca y est pour de bon, en quelques secondes tout le chemin parcouru pour en arriver ici est oublié, je suis en Afrique!
Personne ne m'attend à l'aéroport, j'avais réussi a écarter cette hypothèse de ma tête, et pourtant c'est bien le cas.
2 heures d'angoisse plus tard, je choisis un taxi qui m'inspire confiance et j'arrive à bon port, pour la première impression on verra demain. De toute façon il fait nuit, chaud et je suis crevé.
Le lendemain je me réveil tôt, ,non pas par impatience, mais parce que dans mon semi sommeil je peu voir les gouttes de sueur naîtrent sur mon torse, ici que ce soit la journée ou la nuit il fait la même température: 35°c, et le pire est à venir. Heuresement je dois descendre dans le sud ou il fait meilleur, du moins plus longtemps.
Je me lève et je vais à la messe du dimanche, lieu essentiel pour rencontrer des gens. J'ai beau ne pas avoir la foi les chants africains sont entraînants et l'êveque du coin est à mourrir de rire quand pendant une demi heure il sermone son auditoire sur le mariage "pas très cathoilique" d'un couple.
Tout de suite après je suis invité à un pique nique par une tchadienne avec des volontaires dcc et leurs amis locaux. L'aventure commence...
A 15 dans un pick up encadré de deux berlingo d'ami bidoche, nous voilà parti pour Coundoul, censés pique niquer au bord du Chari.
Des embourbements, des moteurs cassés, des pauses, des zig zag, des rires, des enfants cuieux et trois heures plus tard, on arrive à 20km du départ mais pas possible d'approcher du Chari, la zone est innondée. Nous sommes en fin de saison des pluies...
Tout de suite on sent cette solidarité culturelle, quand Elaqui, la cuisinère, partage le repas non seulement avec nous mais aussi avec les enfants du coin qui ont faim. Les bidoches, certains, ne sont pas du tout dans le délir, ils rentrent. Nous quelques heures, boulettes de viandes, beignets et morceaux de guitare plus tard. Ce fut une journée riche en sensations et en découvertes.
La population ici est très jeune, il y a très peu de vieillard, tout le monde est dans la rue, on peut sentir toute sorte d'odeurs, à part la priorité à droite il n'y a pas de règles de conduite, c'est le bordel total! Les gens te sourient beaucoup, on les fait bien marrer, surtout les enfants qui crie "nazara! nazara!" en nous voyant. Il ya aussi beaucoup de gens allongés par terre, fatigués par le cumul du ramadan et de la chaleure.
Tout ce que je vois je n'aurais jamais pu l'imaginer, on voit la misère certe mais pas comme en France, il y a une certaine beautée la dedans, par exemple quand on voit des enfants en haillons s'amuser avec un pneu et un bateau ou alors en train de capturer des sauterelles. En fait il faut totalement redéfinir le sens du mot beautée à l'européenne, ici il faut la distinguer dans un sourir, dans une odeur, dans la jeunesse d'un enfant plein de vie dans un groupe de gens en train de prier, quand une route n'est pas trop cabossée, dans la multitude des produits que vendent les petits commerçants, dans un bon verre d'eau fraîche...